Dans le monde de la Formule 1, où les courses se déroulent à une vitesse vertigineuse, chaque détail compte, y compris le choix des numéros personnels des pilotes. Cependant, le numéro 13 est entouré de superstitions et considéré comme un porte-malheur. Cette croyance trouve ses racines dans des incidents tragiques du passé, dissuadant la plupart des pilotes d’opter pour ce numéro. Bien que ce chiffre suscite la crainte et soit rarement utilisé, son héritage mystérieux persiste dans le monde de la course automobile.
Le numéro 13 est souvent associé à la malchance, et cette superstition s’est largement répandue dans le monde du sport, notamment en Formule 1. Bien qu’il ne soit qu’un simple chiffre, son utilisation a été évitée par bon nombre de pilotes en raison de divers incidents tragiques sur les circuits au cours de l’histoire. Ce numéro, utilisé pour la dernière fois par Pastor Maldonado, reste absent des grilles de départ depuis 2015, accentuant encore sa réputation de porte-malheur. En Formule 1, seuls quelques pilotes ont osé défier cette superstition, souvent avec des résultats pour le moins malheureux.
Historique du numéro 13 en Formule 1
La relation fatidique du numéro 13 avec la course automobile est notoire. Dans les années 1920, deux pilotes ont perdu la vie après avoir arboré ce numéro lors de compétitions. Paul Torchy a été le premier en 1925, lors du Grand Prix de Saint-Sébastien. Son accident fatal a marqué les esprits et a ancré le numéro 13 dans l’histoire comme étant maudit. L’année suivante, Giulio Masetti, également au volant d’une Delage, subit une fin tragique lors d’un autre incident.
Depuis ces événements, le numéro 13 a été largement évité par les pilotes et les organisateurs de courses, comme le souligne cet article de La Presse. Cette superstition est tellement ancrée que, même aujourd’hui, les chambres d’hôtel, les garages et, bien sûr, les voitures de course évitent ce numéro.
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Les pilotes audacieux face à la superstition
En dépit de cette réputation négative, quelques pilotes ont défié cette superstition en arborant le numéro 13. Mauritz von Strachwitz fut le premier en 1953, mais l’histoire n’était pas en sa faveur puisqu’il échoua à se qualifier pour la course en Allemagne. Plus tard, Moiss Solana, qui utilisa également le numéro 13, vit son Grand Prix tourner au cauchemar lorsque sa voiture prit feu, l’empêchant de terminer la course.
Un autre exemple est celui de Divina Galica, qui n’a pas réussi à se qualifier au Grand Prix de Grande-Bretagne en 1976. Le dernier à avoir utilisé ce numéro en Formule 1 est Pastor Maldonado. Malheureusement, sa carrière en a souffert avec un nombre anormal de retraits en course.
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Superstition et choix des numéros en F1
En Formule 1, chaque pilote peut choisir le numéro qui l’accompagnera durant la saison. Cependant, le choix est souvent guidé autant par la superstition que par des préférences personnelles. Le numéro 1, par exemple, est réservé au champion de la saison précédente, actuellement détenu par Max Verstappen. Ce prestige est ce que chaque pilote souhaite arborer. En revanche, le 13 est quasi systématiquement ignoré, comme le rapporte un article sur Motorsport.
La triskaïdékaphobie, ou la peur du numéro 13, influence non seulement les pilotes, mais aussi les équipes et organisateurs, qui préfèrent éviter tout élément pouvant porter malchance pendant une course. Cet article sur LinkedIn explore la manière dont cette crainte impacte le sport au plus haut niveau.
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Le retour potentiel du numéro 13
Il est intéressant de noter que malgré sa réputation, certains pourraient envisager de le réintégrer dans le sport. Avec le temps, la perception et les attitudes face à la superstition évoluent, certaines traditions se dissipant pour laisser place à de nouvelles interprétations. Cependant, le risque lié à l’utilisation de ce numéro pèse lourdement, et peu de pilotes souhaitent tenter leur chance avec un numéro aussi controversé.
La Formule 1, sous la direction de Liberty Media source, pourrait bien un jour voir un audacieux challenger remettre en cause cette superstition. Toutefois, le passé reste un spectre accroché à ce chiffre, et il faudra sans doute encore quelques générations avant que le numéro 13 retrouve sa place d’antan sur les circuits.
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